Pour un cabinet d’avocats d’affaires faire traduire son site web en plusieurs langues est un avantage indéniable. Vous touchez ainsi des entreprises et clients à l’international et élargissez votre marché. Notamment pour les dossiers spécifiques que sont les fusions acquisitions, les arbitrages internationaux ou la constitution d’une joint venture.

 

Quels éléments doit contenir votre site d’avocats d’affaires multilingue ?

Les moteurs de recherche internet, Google en tête, constituent une porte d’accès fondamentale au site de votre cabinet d’avocats d’affaires. Une bonne visibilité passe par un bon référencement à l’international . La définition de la cible et la présence d’éléments techniques sont indispensables. Les motifs pour entamer ce travail ?

  1. D’abord faire en sorte que les entreprises internationales vous trouvent facilement.
  2. Ensuite détailler précisément votre expertise juridique et prouver qu’elle répond aux besoins des sociétés étrangères.
  3. Enfin élargir votre marché et votre notoriété avec des affaires de plus grande envergure. Et, pourquoi pas, à terme, ouvrir des cabinets dans d’autres pays…

 

La définition de la cible et des prestations proposées

Avant d’entamer toute création de site en langue étrangère, il faut définir la cible de votre cabinet d’avocats en droit des affaires. Ce que l’on appelle en langage webmarketing des personas. Ciblez-vous plutôt les grosses multinationales implantées à l’international ou les structures plus modestes ? Selon la réponse que vous apportez à cette question, le langage utilisé sera différent.

D’autre part, choisissez soigneusement les prestations que vous proposerez sur la ou les versions étrangères de votre site. Le choix va s’effectuer en fonction de plusieurs critères :

  • Les compétences en droit international dont vous disposez : fusions et acquisitions, stratégie fiscale, constitution de joint venture, implantation d’entreprises étrangères en France, droit des sociétés, droit commercial, propriété intellectuelle…
  • Le niveau de maîtrise des langues étrangères de vos collaborateurs. S’ils ne sont bilingues qu’en anglais, inutile de proposer une version hispanophone. À moins de recruter un juriste locuteur en espagnol.
  • Votre capacité à répondre à la demande potentielle de vos futurs clients. Et à les accompagner juridiquement sur leur territoire.

 

Les éléments techniques

Une fois la cible et les prestations définies, vient le temps de construire les versions étrangères de votre site. Et cela ne se limite pas à la seule traduction, même si c’est le nerf de la guerre. Les éléments suivant doivent être présents, sous peine d’une faible visibilité sur internet :

  1. Une portion de votre site doit être dédiée à chaque langue. Ceci en acquérant un nom de domaine avec une extension étrangère : par exemple en .co.uk pour le marché britannique. Le placement de vos pages dans d’autres langues peut aussi s’effectuer dans un répertoire avec une URL du type : https://mon-domaine.com/en/
  2. L’internaute doit pouvoir facilement basculer d’une langue à l’autre de manière cohérente.
  3. Des balises spécifiques doivent figurer dans le code source des versions étrangères. Elles renseignent les robots des moteurs de recherche sur la langue employée.
  4. Tous les éléments doivent être traduits : les URL, le menu, la page de contact, les mentions légales, les appels à l’action…
  5. Si vous avez un blog, les sujets de droit des affaires que vous traitez ne sont pas forcément adaptés à l’international. Il faut aussi imaginer des thématiques propres aux spécificités juridiques locales.

Vous devrez aussi respecter des obligations juridiques telles que le règlement général sur la protection des données (RGPD). Ce dernier s’applique à toute entreprise implantée sur le territoire de l’Union Européenne. Veillez aussi à adapter vos fiches tarifaires et d’honoraires dans la devise du pays visé.

 

Pourquoi passer par un professionnel de la traduction pour votre site juridique ?

La traduction juridique est une carte maîtresse pour les avocats d’affaires . Vous êtes tenté par la traduction automatique de vos contenus en langue française vers d’autres langues ? Même si des outils utilisant l’intelligence artificielle se sont développés récemment, cette pratique est à éviter. Un texte bien traduit, sans coquilles, et utilisant le vocabulaire employé par vos cibles est indispensable. D’où l’utilité de choisir une agence de traduction spécialisée dans le domaine juridique.

 

Comment choisir une agence de traduction juridique ?

Il n’est pas toujours évident de choisir une agence de traduction juridique compétente. Vérifiez, a minima, que les traducteurs disposent des compétences suivantes :

  • Ils sont juristes de formation et maîtrisent à la perfection le vocabulaire du droit du pays cible. Même si vous ne faites traduire votre site qu’en anglais, certains vocables diffèrent selon les régions : Grande-Bretagne, États-Unis, zone anglophone du Canada…
  • Choisissez de préférence des traducteurs pour lesquels la langue cible est la langue maternelle.
  • Ils vous proposent de traduire l’ensemble des éléments de votre site internet. Vérifiez bien que ces éléments soient mentionnés sur le devis.
  • Vous bénéficiez d’un interlocuteur unique tout au long de votre projet.
  • Les traductions sont relues et vérifiées par un traducteur expert autre que celui qui a réalisé le travail.
  • Vous obtenez une réponse rapide à votre demande de devis et l’on vous donne un délai précis pour la réalisation du travail.

Le saviez-vous ? Ce n’est que depuis le décret n° 2014-1251 du 28 octobre 2014 que les avocats ont la possibilité de faire de la publicité. Elle peut passer par plusieurs moyens : référencement naturel, payant (Google Ads), applications pour smartphone…

Pour réussir votre conquête du marché international, disposer d’un site internet bien traduit est crucial. Vous pourrez ainsi acquérir et convaincre une clientèle étrangère en demande de conseils juridiques en droit des affaires. Elle sera conquise par un contenu en corrélation avec ses besoins.